« J’ai connu l’ISPA grâce à une connaissance qui m’a parlé du titre professionnel, qui m’intéressait beaucoup parce qu’il n’y avait pas de matières comme en général au bac, etc. C’était vraiment que de la technique. Et en plus de ça, c’était 50% du temps en entreprise, donc ça sortait un peu du thème scolaire. »